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L'École d'Art

Une école faite par les artistes d'aujourd'hui pour les artistes de demain.

LES ÉQUIPES :

COORDINATION PÉDAGOGIQUE :

Taline ZABOUNIAN

Sébastien GOUJU

L’EQUIPE  PÉDAGOGIQUE :
Marie AUGER – Histoire de la photo
Clément BALCON – Sérigraphie
Julien BERTHIER – Pratiques artistiques & Sculpture
Tamaris BORRELY – Dessin
Alain BUBLEX – Direction artistique et suivi de projet
Raphaël BRUNEL – Histoire de l’art
Sébastien GOUJU – Céramique
Eyal HADDAD – Gravure et sérigraphie
Sarah IHLER MEYER – Suivi de projet et mémoire
Cyril KALEKA – Modèle vivant
Emilie KRENGEL – Multimédia & édition
Marie LEVOYET– Gravure
Olivier MARTY – Photo
Nina ORLIANGE – Photo et multimédia
Ruben PARIENTE – Son
Christine REBET – Dessin
Hugo VESSILER FONFREIDE – Sculpture
Vincent VILLARD – Direction artistique et céramique
Taline Zabounian – Créativité et peinture
Alexandre ZHU – Dessin
L’ÉQUIPE ADMINISTRATIVE :
Julie Le Guern – Directrice
Vincent Villard – Directeur
Eugénie Droin
Yoni Nahum – Responsable recrutement
GALERIE ET ÉDITION :
Sophie Toulouse – Directrice éditoriale et responsable de la programmation

JULIEN BERTHIER

Né en 1975, Julien Berthier privilégie un art comme intervention dans le monde plutôt que comme déclaration sur le monde. En construisant des objets à la fois hyperréalistes et néanmoins fiction nels qu’il confronte à l’espace public, Julien Berthier propose de ne pas laisser le monde aux mains des spécialistes. L’artiste poursuit une ambiguïté permanente dans les oeuvres et les situations qu’il produit. Il nous offre à la fois des objets plausibles (qui pourraient tout à fait exister dans le monde dans lequel nous vivons) et leur critique. Loin de l’idée d’améliorer le monde ou de vouloir donner la lécon, l’artiste utilise l’ironie, en tant qu’acte de feindre l’ignorance pour susciter un ques tionnement afin d’introduire une réflexion plus générale sur notre société.

Son travail a été montré autant en France (Fracs, La Panacée, la Force de l’art, Palais de Tokyo, Monnaie de Paris, Centre Georges Pompidou) qu’à l’étranger (Museum Tinguely Basel, ZKM Karls ruhe, Mudam Luxembourg, Z33 Hasselt, Villa Merkel Esslingen). Il a fait l’objet d’acquisitions dans différentes collections publiques (Fracs, Mac/Val, Ville de Paris, Centre Georges Pompidou).

Julien Berthier est représenté depuis 2002 par la galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois

site:  www.julienberthier.org

insta: @julberthier

TALINE ZABOUNIAN

Née en 1986, Taline Zabounian interroge le geste et l’acte de peindre. Comme un jeu, elle élabore des règles formelles et conceptuelles accompagnées de codes et d’outils faisant écho à l’écran numérique et l’image imprimée.

Diplômée des Beaux Arts de Paris, elle travaille à Ivry sur Seine dans l’espace collectif latelier, Taline Zabounian participe à de nombreuses expositions collectives, au CAC de Mont de Marsan, à Plan X Gallery à Milan, à la Galerie Slika Lyon, à la Galerie MR14 Paris, à la Monnaie de Paris, à Hanghzou pour la Triennale Printmaking, à la Maison Rouge etc…

En 2013, après une résidence à l’ACSL en Arménie, elle a sa première exposition personnelle au Musée d’Art Moderne de Yerevan. Plus récemment, en 2021, elle est invitée par la Galerie Hyperbien pour son exposition personnelle Phantasia.

 

 

FLORENTINE & ALEXANDRE LAMARCHE-OVIZE

Nés en 1978 et 1980. Vivent et travaillent à Bobigny, France.

Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize travaillent ensemble depuis 2006 et développent une pratique résolument hybride, migrante et éclatée qui mêle sculpture, dessin, photographies, objets ou affiches. Leurs installations ne constituent qu’un temps d’arrêt dans le travail, conçu comme un flux de recherche continu, une perpétuelle remise en jeu des formes et des signes utilisés.*

Leur travail a récemment fait l’objet de nombreuses exposition personnelles : au Musée des Beaux-Arts de La-Chaux-de-Fonds et au CRAC 19 à Montbéliard en 2022, au FRAC Normandie en 2020, au grand café de Saint Nazaire en 2017. Une exposition leur sera consacrée au MASC Sables d’Olonne en 2023. Ils ont reçu de nombreuses commandes d’œuvres in situ : à la Fondation Thalie (Bruxelles), au café Mulot de la maison Victor Hugo (Paris) en 2021, et à l’hôtel Drawing House (Paris) en 2022. Leur travail est présent dans des collections publiques telles que le CNAP, Frac Pays de la Loire, Frac Midi Pyrénées, à la Cité de la céramique à Sèvres, au Musée National de Monaco. Ils sont les lauréats du prix solo Journe, décerné par Nicolas Bourriaud, Éric Mangion et Björn Dahlström en juillet 2022.

Florentine et Alexandre Lamarche-ovize sont représentés par la galerie Laurent Godin

site: www.lamarche-ovize.com

SÉBATIEN GOUJU

Sébastien Gouju manipule notre environnement visuel et les signes d’inspirations naturalistes présents dans la culture populaire. Plus particulièrement c’est avec facétie qu’il aborde l’usage et les représentations décoratives de la nature dans l’environnement domestique. Minéraux, faunes et flores sont régulièrement convoqués dans la mise en scène de leur distanciation à n’être qu’un élément de décor.

Valorisant les savoir-faire manuels en usant régulièrement de techniques issues de l’artisanat telles
la céramique, le verre, la broderie, le travail du métal et plus récemment du cuir, l’artiste applique des hybridations incongrues, des télescopages de sens et de formes. Ainsi reconfigurés, les signes devenus images proposent des narrations, tantôt légères, tantôt redoutables, à la croisée du quotidien et de la fable. En posant sur les arts décoratifs un regard décalé, aussi amusé que subversif, c’est à l’aide de la dimension matérielle de la sculpture que Sébastien Gouju dynamite les qualités esthétiques du cadre de vie et les décors que l’homme moderne se fabrique.

Sébastien Gouju est l’auteur de plusieurs expositions individuelles en France et à l’étranger (Lille, Metz, Strasbourg, Paris, Berlin, Stuttgart, …). Représenté par la galerie Semiose à Paris depuis 2007, elle lui consacre plusieurs expositions personnelles en 2007, 2010, 2014, 2016 et 2019.

Les œuvres de Sébastien Gouju ont récemment fait l’objet d’expositions au Musée d’art et d’histoire de Château-Gontier, Le Carré – Centre d’art contemporain (FR), à la fondation François Schneider, Wattwiller (FR), aux Magasins Généraux, Pantin (FR) et à l’atelier Hermès, Séoul (KOR) – Fondation Hermès, à La Chapelle des Calvairiennes – Centre d’Art Contemporain, Mayenne (FR) au Cyclop, Milly-la-Forêt (FR), à l’Abbaye Royale de Fontevraud (FR), à La Galerie – Centre d’art contemporain, Noisy-le-Sec (FR), à la Fondation Villa Datris, Isle-sur-la-Sorgue (FR), au Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA, Bordeaux (FR) au FRAC-Artothèque Limousin, Limoges (FR) et à l’Abbaye Saint André, Centre d’Art Contemporain, Meymac (FR). En 2018, Sébastien Gouju a participé au programme de Résidence d’artistes de la Fondation d’entreprise Hermès.

Ses œuvres figurent parmi les collections du Musée d’art moderne et contemporain de Strasbourg, (MAMCS) (FR), du Frac Alsace, Sélestat (FR), du Frac Champagne-Ardenne, Reims (FR), du Centre national des arts plastiques (CNAP), Paris (FR), de la Collection HBK Saar, Sarrebrück (DE), de la Collection de la ville de Dudelange (LU), du Musée de l’image, Épinal (FR), de la Fondation Colas, Paris (FR) et des artothèques du Grand Est, de Pessac, Caen, Strasbourg et Auxerre (FR).

Sébastien Gouju est représenté par la galerie Sémiose.

site: www.sebastiengouju.com

insta : @sebastien.gouju

Crédit photo : Renaud Montfourny

RUBEN PARIENTE

Producteur de musique, DJ, organisateur d’événements, manager, designer, mais surtout père fondateur du collectif et label Friendsome Records, Ruben Pariente Gromark aime avoir de multiples casquettes. Après avoir rapidement débuté sa carrière dans la musique à Paris, ville où il a grandi, c’est à Londres qu’il fait ses véritables premières armes alors qu’il s’expatrie pour y étudier le design industriel à la Saint Martins School. Après avoir obtenu son diplôme en 2009, c’est à la musique électronique qu’il va consacrer la plupart de son temps. D’abord en tant que DJ et organisateur des soirées Cliché, puis en tant que producteur au sein du groupe Electro-Pop Studio Montaigne.Cela fait maintenant plus de 15 ans qu’il fait tourner des disques de Paris à Berlin en passant par Ibiza, mais c’est il y a tout juste 5 ans, quelques années après son retour en France, que Ruben va fonder le collectif et label Friendsome, qui verra naître des stars montantes de la musique électronique française tel que Belaria ou Tatie Dee. Depuis quelques années il a concilié sa passion pour la nature et la musique en devenant un des membres du noyaux dure de l’association international DJs For Climate Action, dont il est aujourd’hui le président de la branche française.

site : www.friendsomerecords.com

insta : https://www.instagram.com/mi_homme_michel/

OLIVIER MARTY

site : www.oliviermarty.fr

insta :@olivier_marty

CLEMENT BALCON

site : www.clementbalcon.fr

insta : @clement.balcon

ALAIN BUBLEX

Donner consistance au projet comme tel par l’invention de nouveaux formats qui non seulement évitent de le cantonner dans un moment précis (faisant se mêler les temps de la conception, de la production et de l’exposition), mais qui permettent également de maintenir en communication aussi longtemps que possible les pratiques les plus hétérogènes : du design à la photographie, en passant par la mécanique et le tourisme. Telle pourrait être une caractérisation du régime de travail d’Alain Bublex. Exemples de formats ou de plate-formes d’opération : la voiture, le voyage, le module de chantier Algeco, la ville, l’architecture intérieure. Autour de ces structures s’organisent une multitude d’instruments de représentation, qui fonctionnent souvent comme des outils de transposition, de report, de transfert ou de traduction : croquis, dessins, photographies, plans, cartes, maquettes, modèles… Car il s’agit moins d’exposer l’idée en mobilisant ces différents supports à des fins de communication ou d’exposition, que de vérifier une intuition par une série de consolidations. Chaque pièce intégrée au projet est en ce sens un essai, un moment où le projet fait l’épreuve des conditions de sa mise en oeuvre. Le travail s’organise alors souvent selon un principe de disponibilité perpétuelle qui autorise la reprise et le prolongement permanents de projets anciens, abandonnés ou seulement rêvés. Les virtualités ouvertes par un projet peuvent toujours être réactivées. La forme-chantier a à cet égard valeur de paradigme. Elle manifeste la volonté de s’installer dans la temporalité d’une production continue, à la fois hyperactive et comme déliée de l’impératif de la réalisation. Le temps du projet s’étire en effet entre la conception (l’idée) et la réalisation (l’objet) : il se dilate au point de sembler parfois suspendu. C’est sous ce point de vue qu’il faut envisager le goût d’Alain Bublex pour l’exhibition des modalités de construction, à travers la disposition des inventaires, des modes d’emploi et des plans d’accrochage, des indications concernant le mode de fabrication ou de monstration des pièces, la production de certaines d’entre elles pendant le temps réel du montage de l’exposition, etc. Parmi les projets notables de l’artiste, on peut évoquer Glooscap, ville fictive au Canada n’existant qu’au travers de ses archives, l’Aérofiat, chaînon manquant du design automobile, les Tentatives, 16 expositions dont on ne connaît que les reproductions photographiques, et enfin, les Projets en chantier, faisant état de l’intérêt de l’artiste pour l’architecture et le paysage. Parmi ces derniers, deux ensembles en particulier: Plug-in City (2000), une interprétation de la très sérieuse proposition de Peter Cook en 1964 et le Plan Voisin de Paris où l’artiste repense la ville contemporaine en faisant appel aux plans dessinés par Le Corbusier. Si certains de ses projets s’inscrivent dans la continuité de relations étroites entretenues avec le monde industriel (Fournitures, une production darwinienne de prototypes de meubles), ses derniers travaux confirment la place importante occupée par le paysage dans le propos de Bublex, les Arrêts soudains, par exemple, associant les photographies par séquences complètes de prises de vues, ou Ryder Project une intervention dans le paysage Nord-Américain pour laquelle trois camions de déménagement traversèrent en convoi le continent, ou encore les Paysages, qui recomposent en une seule image, des éléments de paysages hétérogènes.

 

Alain Bublex est représenté par la  galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois

site : www.alainbublex.fr

Alain Bublex

photo@Anissia Kuzmina

ALEXANDRE ZHU

Alexandre Zhu, d’origine chinoise, est né à Paris en 1993. Son enfance se partage entre Shanghaï et Paris. Il a été diplômé en 2018 de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris, et a étudié à la School of Visual Art à New York. Il vit et travaille actuellement à Paris.

Dans une ère caractérisée par des changements rapides, une mobilité et une mondialisation croissantes, le travail d’Alexandre Zhu se fonde sur une observation de cet environnement en mutation perpétuelle. Influencé par la transformation massive de Shanghaï dont sa famille est originaire, son travail interroge les non-lieux (cf. M. Augé), les espaces urbains interchangeables, anonymes et uniformisés. Il s’intéresse aux éléments qui peuplent ces zones à l’état transitoire, souvent évocateurs de nos actualités et aux problématiques sous-jacentes. Son travail se caractérise par une pratique essentielle du dessin au fusain, et s’étend également à la photographie et à la sculpture. Ses dessins figuratifs, parfois à la frontière de l’abstraction, ont un attrait pour la matière, où les surfaces sont travaillées par effacement en plusieurs couches.

site : www.alexandrezhu.com

insta : @alexandre.zhu

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